Trois questions simples
Si vous apercevez un animal en voie d’extinction s’apprêtant à bouffer une plante en voie d’extinction, que faites-vous?
En nage synchronisée, si l’une des nageuses coule à pic, les autres doivent-elles suivre?
Accent Grave
Élucubrations d'un promeneur solitaire.
Allez savoir!
Les solutions :
Effets collatéraux :
Localement :
Les responsables :
Personne!
Questions :
Questions secondaires :
Commentaire niaiseux :
Aucun humoriste n’aurait osé écrire quelque chose d'aussi absurde. Y’a une maudite limite.
Accent Grave
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Côté lecture, mes goûts sont éclectiques, je m'éparpille. Néanmoins, j'affectionne les "grands" auteurs, ceux qui ont passé l'épreuve du temps. C'est par paresse que je lis les "grands". Je laisse le temps, les années, les siècles, travailler pour moi. Il filtre parmi les innombrables publications ce qui doit mourir avant de naître, ce qui doit mourir après un succès momentané, quand la mode n'est plus. Survit ce qui n'aura jamais d'âge, ce qu'on lit en croyant à tort que ce fut écrit hier.Libellés : accomodements, bouchard, racisme


De tous les livres que vous avez lus et appréciés, il y en a sûrement un qui vous a marqué plus que les autres. Si vous deviez, toutes catégories confondues, en conserver un seul, lequel serait-ce?
Au petit matin, un jour de la semaine dernière, mon fils fait bouillir de l'eau sur un rond de sa cuisinière, une cuisinière électrique. Il utilise cette eau pour son thé puis ferme le rond. Un instant pus tard il déguste son breuvage, adossé à la cuisinière. Il sent une chaleur au dos, sûrement le rond qui est encore chaud et qui dégage de la chaleur, pas désagréable alors qu'il fait frais.
À la seconde suivante sa chemise prend peu, tout comme son t-shirt de coton. Incapable de retirer les vêtements qui se confondent déjà avec la peau qui brûle, il tente de se rendre à la douche mais n'y arrive pas. Il se jette au sol et se roule en espérant que cela étouffera le feu. Cela ne suffit pas, les flammes persistent comme s'il s'agissait d'une bûche imbibée d'essence. Sa copine survient et le recouvre illico de serviettes, ensuite de serviettes mouillées.
Les conséquences ne seront finalement pas catastrophiques. Malgré que son dos au complet fut brûlé par les flammes, ces brûlures sont du second degré, il s'en tirera sans greffe de peau. Il fait de la physio quotidiennement et en prenant des antidouleurs le mal paraît supportable. Il en a pour plusieurs semaines de traitements quotidiens (bains anti-bactériens et enlèvement des tissus brûlés) avant d'espacer ces rencontres. Son année universitaire est bien sûr en péril, sans parler des autres désagréments comme ne jamais pouvoir s'adosser nulle part, devoir dormir d'une façon particulière, etc. L'important c'est que sa vie ou son apparence ne soient pas en péril.
Que s'est-il passé exactement? Je l'ignore. Je ne sais pas tout. Du coton, même si ça brûle, ça ne devrait pas s'incendier comme ça. Le rond était fermé depuis près d'une minute!
Plusieurs me disent que les assouplissants rendent les tissus extrêmement inflammables et à tout le moins enlèvent les propriétés ignifuges aux tissus et que dans plusieurs pays, on pense les interdire. Ce sont des collègues de travail qui me disent ça. Les professionnels de la santé n'ont rien dit de tel à mon fils ou sa compagne. Qu'en est-il exactement? Je ferai quelques recherches sur le sujet.
J'écris cela pour vous prévenir. Je sais, et vous aussi le savez, il n'est pas indiqué de s'adosser à une cuisinière dont un rond est encore chaud, mais j'ai cru bon de vous prévenir du danger que peut représenter toute source de chaleur. J'imagine un jeune enfant dont les vêtements prendraient feu de façon semblable. Si la lecture de ce fait vécu peut vous rendre plus prudent, cela aura valu la peine de l'écrire. Des incidents ou accidents du genre bouleversent des vies, soyons prudents, la vie nous réserve suffisamment d'épreuves sans notre aide.
Accent Grave


Voilà à quoi nous avons eu droit aujourd'hui, un dimanche de rêve. À la surface du majestueux St-Laurent, les glaciels se laissaient porter, tout doucement, vers le Grand Bleu. Parallèlement, sur la rive, nous roulions dans la même direction, sans destination précise, une balade du dimanche.
En apercevant les immenses usines couleur rouille, vétustes, témoins d'une époque ou les aciéries et les importants chantiers navals procuraient du travail et de bons revenus, je savais que j'entrais à Sorel.
C'est aujourd'hui que l'hiver passait le flambeau au printemps. La neige encore blanche fondait sous le soleil, nous avions troqué nos vêtements d'hiver pour quelque chose d'un peu moins épais.
Les érables morvent, c'est donc le temps des sucres. Autant de raisons pour fêter. Au marché public, il y avait de la musique, plein de gens enroulant de la tire à leurs bâtonnets. Les chiens du nord n'avaient pas encore chaud, ils dormaient sur le foin ou jouaient avec les enfants. C'était frais à l'ombre, confortable au soleil.
Demain les Québécois iront voter, les candidats discouraient donc sur la place publique, ils serraient des mains, souriaient aux passants, on y aurait presque cru! Les gens étaient heureux, ils n'écoutaient pas mais se sentaient bien car ils étaient ensembles, en famille, entre voisins.
Aujourd'hui on s'est offert un dimanche en cadeau, un dimanche ailleurs que chez nous, là où le Richelieu encore tout glacé se marie au St-Laurent.
Accent Grave



Un Noël sans neige? Un Noël sans froid? Non mais…
J'espère que nos nouveaux arrivants réalisent tout ce qu'on fait pour eux! Le Canada déploie toutes ses énergies afin d'éviter les objectifs de Kyoto, pour que le climat se réchauffe, pour que notre pays de neige n'en soit plus un, pour que les immigrnats provenants de pays "chauds" se sentent d'avantage chez eux. Nous voudrions bien nous effacer nous-mêmes de l'extraordinaire mosaïque canadienne mais il y a encore un peu de résistance, soyez patients, nous y parviendrons.
Accent Grave
Cette semaine, alors que le Cercle Littéraire Françoise Loranger recevait Jean Bédard, auteur et philosophe, un incident est survenu. Ce genre de chose se produit trop souvent et chaque fois ça me déprime.



Question 59: l'orgueil
Question 61: l'impureté (affection déréglée pour les plaisirs de la chaire)
Question 63: la gourmandise (amour déréglé du boire et du manger)
Question 67: la colère
Question 68: la paresse (amour déréglé du repos, du fait qu'on néglige ses devoirs d'état et de religion, plutôt que de se faire violence)



Les temps changent, Le Gros BS en faisait allusion dans un billet sur la fierté. Les valeurs que l'on tente d'inculquer à nos enfants se voient confrontées à la réalité quotidienne. Ça ressemble aux conflits générationnels vécus avec mes parents autrefois. Serait-ce que je n'ai rien appris?